Depuis 1987, un étage au-dessus des changes.
Jeanne Orluc ouvre l'atelier en 1987. Son fils, Paul Orluc, tient l'étau aujourd'hui. Camille Vidal sertit. Personne d'autre.
On ne rachète pas n'importe quel bijou cassé pour fondre. On refuse l'or douteux. On refuse les « copies de marque ».